CIRCUITS COURTS & AGRICULTEURS LOCAUX : REMETTRE DU BON SENS DANS NOS ASSIETTES

On peut parler de développement durable pendant des heures, mais à un moment, il faut arrêter de théoriser et revenir au bon sens.
Une ville entourée d’agriculteurs ne devrait pas importer des produits venus de centaines de kilomètres.
Les cantines ne devraient pas servir des aliments dont on ignore tout, sauf le prix.
Et les producteurs locaux ne devraient pas lutter pour survivre alors que tout le monde dit qu’il faut “consommer local”.

Le Plan Circuits Courts & Partenariat Agricole remet enfin de la cohérence dans la chaîne alimentaire.
C’est simple : soutenir les agriculteurs, améliorer la qualité des repas, réduire les distances et reconnecter les habitants avec ceux qui nourrissent la ville.


UNE COLLABORATION DIRECTE AVEC LES AGRICULTEURS DU TERRITOIRE

Premier engagement : la ville travaillera en direct avec les agriculteurs locaux.
Pas d’intermédiaires inutiles, pas de surcoûts cachés, pas de trajets absurdes.

Cette collaboration repose sur :

• des contrats stables avec les producteurs du territoire,
• une meilleure visibilité sur les besoins et les volumes,
• des rencontres régulières entre la mairie, les agriculteurs et les chefs de cuisine,
• un engagement clair : privilégier le local dès que c’est possible.

Moins de transport, plus de qualité, plus de confiance.
Le genre de logique qu’on aurait dû appliquer depuis longtemps.


DES CANTINES PLUS SAINES, PLUS LOCALES, PLUS RESPONSABLES

Les cantines scolaires sont au cœur du dispositif.
Parce qu’un enfant qui mange bien apprend mieux, se concentre mieux et développe de meilleures habitudes alimentaires.

Le plan prévoit :

• l’introduction progressive de produits locaux dans les menus,
• plus de fruits et légumes issus du territoire,
• une réduction des produits transformés,
• des recettes revisitées avec les producteurs,
• une transparence totale sur l’origine des aliments.

Les repas ne seront pas seulement plus sains.
Ils seront aussi plus pédagogiques : les enfants sauront d’où vient ce qu’ils mangent.


DES ATELIERS POUR LES ENFANTS ET LES FAMILLES : “DU CHAMP À L’ASSIETTE”

Manger local, ce n’est pas juste une affaire de budget municipal.
C’est une culture, un apprentissage, une prise de conscience.

Le plan propose :

• des ateliers de découverte des produits,
• des dégustations encadrées,
• des visites de fermes locales,
• des rencontres avec les agriculteurs,
• des animations “du champ à l’assiette” dans les écoles.

Quand un enfant comprend comment pousse une tomate, il la respecte davantage.
Quand un parent sait qui produit ce qu’il mange, il fait des choix plus éclairés.


SOUTENIR LES PRODUCTEURS : UNE PRIORITÉ ÉCONOMIQUE ET HUMAINE

Les agriculteurs font un métier difficile, souvent sous pression, parfois peu valorisé.
Le plan veut les soutenir concrètement :

• des débouchés garantis,
• des achats réguliers,
• une relation contractuelle stable,
• une meilleure reconnaissance de leur rôle dans la vie locale.

Soutenir les agriculteurs, ce n’est pas un geste symbolique.
C’est protéger l’économie du territoire.
C’est préserver le savoir-faire.
C’est assurer l’avenir alimentaire de la ville.


UNE VILLE QUI RECONNECTE SES HABITANTS À LEURS TERRES

Ce plan repose sur une conviction simple :
une ville forte est une ville qui respecte et valorise ceux qui la nourrissent.

Avec ce dispositif, la ville s’engage à :

👉 rapprocher les habitants des producteurs,
👉 améliorer la qualité des repas,
👉 développer les circuits courts,
👉 réduire l’impact environnemental,
👉 renforcer l’économie locale.

Le local n’est pas une mode.
C’est un choix de bon sens.
Et la ville le fait enfin.